Pedro Nicoli

Chercheur boursier du gouvernement brésilien

Chercheur accueilli (visiting fellow)

Boursier du gouvernement brésilien (programme CAPES – PDSE), Pedro Augusto Gravatá Nicoli, est doctorant à l’Université Fédérale de Minas Gerais. Il a été accueilli au sein de la chaire de décembre 2013 et juillet 2014. Ce séjour lui a permis d’avancer ses recherches sur la protection internationale du travail informel. Grâce au réseau scientifique de la chaire, il a été accueilli dans divers centres de recherches : à l’Institut d’Études Avancées de Nantes, à l’Université de Strasbourg et à l’Organisation Internationale du Travail, où il a été reçu comme chercheur visitant. M. Nicoli a aussi pu présenter et discuter ses travaux sur la fragmentation de l’emploi non salarié au Brésil dans le cadre du séminaire « Regards croisés sur le travail » du Prof. Menger (chaire de Sociologie du travail créateur). Il a présenté devant le groupe IdEx RSE-O (Projet UdS CNRS 3241-Université de Strasbourg) une contribution sur la responsabilité sociale des entreprises et organisations au Brésil qui sera publiée dans le thésaurus préparé par l’équipe. Enfin il a été invité à présenter une communication à la conférence de l’Association Européenne d’Études Chinoises sur le concept de travail en Chine et en Occident, qui s’est tenu en juillet 2014 aux Universités de Braga et Coimbra, au Portugal.

Pedro Nicoli est l’auteur du livre « La condition juridique du travailleur immigrant dans le Droit brésilien », publié en portugais en 2011, et de plusieurs articles scientifiques, journaux nationaux et internationaux et mélanges de Droit, par rapport à des questions relatives au droit du travail, le droit international, la migration et la résolution des différends. Il poursuit actuellement sa thèse de doctorat, intitulée « L’universalisation de la protection du Droit International du Travail : l’applicabilité des Conventions de l’OIT aux relations de travail au sens large ». Cette recherche porte sur l’avenir des relations de travail au Brésil et dans le monde. Elle vise à comprendre si le Droit International du Travail peut offrir une solution possible pour les formes de travail dites « informelles ».