Littératures modernes de l'Europe néolatine

Présentation

[Carlo Ossola]

Pro incipientibus :
Le Professeur Carlo Ossola (Turin 1946) est, depuis 1999, professeur au Collège de France, où a été créée pour lui la chaire de « Littératures modernes de l'Europe néolatine ». Il dirige, depuis 2007, l’Institut d’Études Italiennes, à l’Université de Lugano (Suisse). Il a été professeur titulaire dans les Université de Genève (1976-1982), Padoue (1982-1988), Turin (1988-1999).

Ses ouvrages en français sont publiés au Seuil, aux Éditions du Félin, chez Jérôme Millon, chez Payot-Rivage.
Quant aux nombreux livres en italien, il a dirigé, avec Cesare Segre, l’édition d’une anthologie de la poésie italienne, en trois volumes (1997-1999), dans la collection « Pléiade » des éditions Einaudi/Gallimard.
Il est directeur, de la revue Lettere Italiane, fondée en 1948 et publiée par l'éditeur Olschki (Florence) et de ses deux collections d'essais : « Biblioteca » et « Saggi ».
Il co-dirige la Rivista di storia e letteratura religiosa, fondée en 1965 et publiée également chez Olschki (Florence) et est responsable de ses deux collections d'essais : « Testi e documenti » et « Studi ».
Il est membre de l’Accademia Nazionale dei Lincei.

Parmi ses livres récents :

  • Il continente interiore, Venise, Marsilio, 2010 [trad. fr. : Éditions du Félin, 2013] ;
  • Édition, introduction et commentaire de Dag Hammarskjöld, Jalons, Paris, Éditions du Félin, 2010 ;
  • En pure perte, Payot-Rivages, 2011 ;
  • Libri d’Italia. 1861-2011, Ricciardi 2011 ;
  • Introduzione alla Divina Commedia, Marsilio 2012 ;
  • À vif. La création et les signes, Imprimerie nationale – Actes Sud, 2012 ;
  • Letteratura Italiana. Canone dei classici, UTET 2012 (8 volumes) ;
  • Conversation sur le temps [avec Michel Butor], Éditions de la Différence, 2012 ;
  • Autunno del Rinascimento, Olschki 2014 [IIe édition, avec Introduction de Mario Praz] ;
  • Érasme et l’Europe, Éditions du Félin 2014.

Pro proficientibus :
De me ipso dicendum quod de se scripsit Vladimirus Jankélévitch optabile puto : « Quelque part dans l’inachevé »…