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Les cours montrent comment une approche théorique de la physique de la matière molle en général et, plus spécifiquement, la théorie de la matière active permettent une description quantitative des systèmes biologiques, de la cellule au tissu. Le cours donné en novembre et décembre 2021 a été fait en parallèle avec celui de Thomas Lecuit sur le même sujet : la motilité de cellules isolées. Le problème a été présenté du point de vue du biologiste et de celui du physicien, qui sont très complémentaires. Cela a permis aux personnes qui ont assisté aux deux cours d’avoir une vision plus globale de la motilité cellulaire.

Les questions physiques qui ont été abordées portent sur les principes de base de la motilité cellulaire et la description globale du mouvement cellulaire, sur les propriétés du cytosquelette d’actine-myosine et les mécanismes par lesquels il permet à une cellule de « ramper » sur une surface (ou sur les fibres d’un milieu extracellulaire), sur la forme des cellules en mouvement et sur le mouvement de cellules confinées dans un canal dont le mécanisme de motilité, qui est très différent de celui des cellules qui rampent, est très similaire au mécanisme de motilité du mouvement tridimensionnel des cellules dans un gel formé par la matrice extracellulaire.

Il n’y a pas eu cette année de séminaire après chaque cours, mais un colloque que nous avons organisé en juin avec Thomas Lecuit sur le thème général de la motilité cellulaire, en incluant à la fois les effets individuels et les effets collectifs. Le cours d’Eric Lauga, professeur invité en mai et juin, a décrit des aspects plus hydrodynamiques de la nage de cellules dans un fluide n’ayant été abordés ni dans le cours, ni dans le colloque.

Références générales