Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty (salle 5), Site Marcelin Berthelot
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Résumé

Le cours a discuté deux autres aspects de la motilité cellulaire : la forme des cellules en mouvement et le rendement de la motilité cellulaire en prenant à nouveau comme exemple des cellules kératocytes.

La forme de cellules en mouvement sur un substrat solide a été étudiée à la fois de manière analytique et dans des modèles théoriques qui doivent être résolus numériquement. L’idée générale est de prendre en compte les forces qui agissent sur le bord de la cellule et de considérer que la dissipation est essentiellement due à la friction du cytosquelette sur la surface solide. On ramène ainsi l’étude du mouvement à celle de la déformation de la membrane. Les forces qui agissent sur le bord de la cellule sont la tension de surface due à l’activité de la couche corticale, des forces de protrusion dues à la polymérisation et la dépolymérisation de l’actine et éventuellement des fibres de stress. Le problème est en général résolu numériquement par diverses méthodes. Une méthode intéressante est la méthode du champ de phase qui a été mise au point pour l’étude de la cinétique de cristallisation. Toutes les approches conduisent à des formes en « canoë » semblables aux formes expérimentales et la comparaison entre les formes théoriques et expérimentales ne semble pas permettre de discriminer entre les différentes descriptions théoriques.

Références