Amphithéâtre Maurice Halbwachs, Site Marcelin Berthelot
En libre accès, dans la limite des places disponibles
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Résumé

Il n’y a pas, il ne peut pas y avoir de contradiction entre les sources littéraires et les sources archéologiques. Ces dernières contribuent au contraire à une meilleure compréhension ou à une meilleure mise en valeur des textes. On rappellera quelques cas, avant d’insister sur deux exemples :

  • Avienus, Periegesis, 393 sq, qui décrit, vues de la mer les collines du Picenum couvertes de vignes arbustives, et aurait permis de donner de l’importance aux vins de cette région bien avant que les fouilles d’ateliers ne les mettent en lumière.
  • Cassiodore, Variae, XII, 12. Une lettre dans laquelle Cassiodore enjoint au gouverneur du Bruttium d’envoyer à Théodoric du vin nommé Palmatianum, dont il fait le plus vif éloge. C’est l’époque et la région d’origine des amphores Keay LII, et elles ont certainement contenu, entre autres, cet excellent vin.

Intervenant(s)

André Tchernia

directeur d’études émérite de l’EHESS Marseille