Résumé
Le deuxième cours a complété la preuve du théorème de Roth. Celle-ci a été suivie d’un exemple, dû à Behrend, de l’ensemble le plus dense connu qui ne contient pas de progression arithmétique de longueur 3. Un autre exemple a ensuite été présenté, celui-ci illustrant que les techniques « linéaires » ne suffisent pas pour traiter les progressions arithmétiques de longueur 4.