Résumé
Je déplierai l’idée d’un « dictionnaire des intraduisibles », et ferai le récit de l’aventure intellectuelle et éditoriale, mais aussi amicale, qui a présidé à sa création.
J’expliciterai les principes, les difficultés, les contraintes, la réception et les premiers effets d’un tel ouvrage, qui refuse pour l’Europe à la fois le « Globish », un anglais globalisé de pure communication, et un « nationalisme ontologique » à la Martin Heidegger, qui établit une hiérarchie des langues.
Je me fierai plutôt au « Plus d’une langue » de Jacques Derrida, qu’il couple avec « Une langue ça n’appartient pas ».