Résumé
L’un des premiers chantiers fut celui des intraduisibles du patrimoine en Afrique subsaharienne.
Avec l’aide de l’Académie africaine des langues, nous avons tenté de comprendre les distorsions qui travaillent entre français, anglais, fulfulde et bamanakan, les manières d’exprimer ce que le français désigne par « nature », « culture », « musée », ou « restitution ». Je prendrai quelques exemples significatifs, explorant des possibilités diverses, qui construisent des horizons autres et des relations différentes.